Commercial freelance ou commercial en CDI ?
Recruter un commercial en CDI engage un coût, un délai et un risque connus. Activer un commercial freelance inverse l'équation. Le comparatif suit, statut contre statut, sans détour.
Deux logiques pour deux besoins
Le débat oppose deux modèles : un poste salarié en CDI, structurant et durable, et une mission freelance, souple et activable à la demande. La bonne réponse dépend de ton stade, de ta visibilité sur le chiffre et de ta tolérance au risque. On compare ici les statuts.
Le comparatif, ligne par ligne
Ordres de grandeur de marché pour un commercial expérimenté. À ajuster selon ton secteur et ta région.
Ce que le freelance change concrètement
Tu payes ce que tu achètes
Pas de salaire fixe à porter pendant que le pipeline se construit. La commission s'applique sur les missions facturées.
Tu actives vite
Pas de cycle de recrutement de plusieurs semaines : tu choisis un profil déjà scoré et la mission démarre.
Tu vois l'expérience avant de signer
BIG score les expériences réelles sur 6 critères objectifs. Tu compares des faits mesurés.
Tu gardes le CDI pour plus tard
Une mission réussie peut préfigurer un recrutement. Le freelance sécurise même la suite en CDI.
Quand choisir quoi
Tu testes un marché
Nouveau segment, nouvelle offre, visibilité incertaine sur le chiffre : la mission limite le risque.
Tu as un pic d'activité
Un closing à mener sur des comptes stratégiques sans alourdir durablement la masse salariale.
Le rôle est structurant et permanent
Quand le besoin est durable et le chiffre prévisible, le CDI reste le bon outil. Le freelance peut servir de rampe d'accès.
Verdict : BIG ressort gagnant
Active un commercial freelance scoré
Sur BIG, tu compares des commerciaux freelance dont les expériences sont scorées et validées par les clients, et tu payes 3% de commission sur les missions facturées. Pas de CDI à porter pour démarrer.
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